Calendau était la, il admirait les hommes de la marine marchande, quitter leur pays pour voir le monde et marchander avec les commerçants étrangers.
Les dix soldats du seigneur CASSI étaient planqués derrière des murs, des caisses et dans d'autre cachette dispatché sur tout le port. L'homme le plus riche de la ville, le prince nordiste BENABAR approcha du chevalier du peuple. Il était accompagné de sa garde, six hommes d'armes ainsi que six arbalétriers.
Le prince craignait à juste titre pour sa vie, vu comment il s'adressait au peuple, il les méprisait pour tout vous dire. Une fois alors qu'il se promenait dans les calanques non loin de son super château, des manants lui on demandés de l'argent car il n'en possédait pas, le bougre les a frappé avec sa cane en or.
Les mendiants étaient deux, une jeune femme avec un bébé d'a peu prés 6 mois dans les bras. Le mari de cette pauvre arriva et mis avec force son poing dans le nez du noble. Quelque jour plus tard ils étaient tous deux pendue et le bébé jeté à la mer. C'est à cette période la que Calendau se mit à haïr son prétendu "ami".
Mais ce jour la, sur le port il était forcé de faire comme s'ils étaient des frères (c'est comme ça qu'on règle des affaires politiques.
Se rapprochant l'un de l'autre ils se regardaient puis le prince ouvrit le dialogue:
"Bien, je vois que vous venez seul à cette rencontre, c'est dangereux, ces pourritures de manant sont de plus en plus violent, surtout depuis l'annonce de la perspective d'invasion anglaise.
_ Je crois de juste bien sur que le peuple n'est pas si mauvais que vous le penser, il suffit de les traiter avec respect.
_ Voyez-vous, c'est a eux de nous respectez, pas a nous. Nous sommes des dieux vivant, leurs supérieurs et je ne recevrai aucune leçon de leur bouche au dent pourrit.
_Je suppose que se n'est pas le moment de parler de sa, allons droit au faite. Dite moi pourquoi vous souhaitez me voir.
Le preux chevalier en a plus que marre de ce con de riche, il n'oubliait pas toutes les horreurs que les nobles avaient fait subir à son père qui était forgeron. Les impôts exubérants, les menaces et les persécutions qu'ils avaient toutes les deux subis.
_Et bien disons que Philippe VI de Valois vous réclame à ses cotés en cas de guerre contre le royaume d'Angleterre, il tient à ce que vous dirigiez la cavalerie lourde ainsi que tous les chevaliers français au plus fort de la bataille.
_Je suis fidèle a moi roi, mais je m'oppose a l'envoie de chevalier lors de bataille car j'ai étudié le problème et une rangé, une seule ranger de lancier stopperais une charge.
_Voyons, avec tous les avantages que vous procure la chevalerie vous osez dire qu'elle ne sert à rien? Rétorqua le mauvais prince.
_Je dis qu'il est préférable d'envoyer des troupes a pied plutôt que de massacrer nos fils et nos frères.
_Donc que dois-je dire au roi?
_Que je répondrais présent a son appelle.
_Fort bien eu... Générale.
_Vous êtes un comique mon ami!" Dit Calendau en s'exclamant bruyamment.
Puis après un salut de courtoisie le beau prince retourna voir sa garde. Il était blond, un visage joliment tailler malgré les rides de l'age qui commençaient leur invasion sur sa douce peau blanche, il n'était pas aussi grand que le monstrueux chevalier MISTRAL et certainement pas aussi musclé mais on disait qu'il était le seul a rivalisé avec Calendau.
En passant devant ses douze gardes il leurs fit un signe de la main, on pouvait le traduire par "tuer-le".
Alors les arbalétriers épaulèrent leurs armes et s'apprêtaient à abattre le chevalier quand chacun d'eux se retrouva une lame sous la gorge. Les "moules à épées" avaient suivi tout le dialogue et attendaient patiemment le bon moment pour intervenir. Calendau n'avait rien vu, il regardai les marins russes toujours en train de décharger leurs articles. Puis il remarqua que le marin le plus proche de lui sorti d'une caisse en bois une épée, il fixa le chevalier dans les yeux et se ruât sur lui, d'un coup, sans prévenir. Calendau n'était pas armé car il ne voulait pas montrer à l'ambassadeur de Philippe VI de Valois en région provençale qu'il avait peur. Le Russe lui fit un coup droit, tel un pique mais déchanta vite car Calendau malgré sa corpulence extra ordinaire réussie à esquivé le coup, mieux que ça car il saisit l'épée par la garde et la fit pivoter de manière a ce que sont ennemi se retrouve le bras en angle droit. Calendau n'eu cas exercer une petite pression sur le coude et les os du marin se rompirent. Ce dernier après s'être fait casser le bras vit le propre coude du marseillais devant son visage, la douleur qu'il subissait au bras ne le fit pas crier mais lorsque Calendau lui explosa le nez il put se retenir. Son crie alerta les autres marins qui étaient une bonne vingtaine de russe et qui chacun ayant pris une épée se ruèrent à leur tour sure le chevalier isolé. Pendant ce temps, les garde de CASSI avaient maîtrisait ceux de BENABAR qui voyant son détachement personnel se faire littéralement détruire pris la fuite en hurlant qu'on voulait le tuait. Il avait bien sur payer fortement un des russes pour qu'il tue le pauvre Calendau mais ayant essuyé une nouvelle défaite fus forcer comme stipuler à la phrase d'avant de prendre ses jambes à son cou.
Les Russes se prirent respectivement six carreaux dans la tête mais c'est bien connu ne reculèrent pas, même lorsque Calendau prit d'une rage qui ne venait le toucher que sur-le-champ de bataille et qui la quittai une fois terminer sa macabre besogne. Tranchant la tête d'un des marins, transperçant un autre puis voyant que l'escarmouche tourna en sa faveur (grâce à l'arriver des quatre hommes d'arme du compte CASSI) il continua à frapper, parer et esquiver les lames de l'ennemi. Les passants commençaient à s'attrouper autour des combattants et voyant que s'était leur défenseur qui se battait, se mirent à l'encourager: "va-y Calendau tue les, tu crains dégun...) ce qui donna au chevalier encor plus l'envie de sentir sous ses coups la chaire de l'ennemi se déchirai. Il ne restai plus énormément de buveur de vodka et bien que cinq combattants à l'épée il mirent une sacrée rouste au dernier marin restant.
Après sa le noble MISTRAL pris le tout premier de ses agresseurs et le jeta à l'eau ce qui déclencha par ailleurs le rire général de toute la foule poster autour de lui.
Il ouvris une caisse et y trouva de cet alcool donc raffoler les hommes de l'extrême orient, la vodka. Il en offrit une bouteille a chacun puis une boite en bois de caviar, des ½ufs d'esturgeons dont raffoler la haute noblesse puis enfin ordonna à tout les passant de se servir dans les grosses caisses. Et ceux malgré les crient désaperait du capitaine de ce navire qui d'ailleurs ne se faisait pas comprendre et même amusait la galerie tant ses paroles était pour les Marseillais du charabia.
Il rentra ensuite chez lui portant avant tout le soldat de son ami blesser dans un hospice de bonne s½ur.
A suivre
