Avortement de la vengeance, ces le chapitre 3 de calendau et marie (by ethan)

Avortement de la vengeance, ces le chapitre 3 de calendau et marie    (by ethan)
Avortement de la vengeance



Le port de Marseille est un des plus grand du royaume de France, des bateaux du monde entier viennent s'amarré dans cette ville. Un navire venant de la noble Russie venait d'entrer dans ce merveilleux port, des hommes grands et musclés en sortir pour décharger tout les denrées dont étaient remplies les cales du voilier.
Calendau était la, il admirait les hommes de la marine marchande, quitter leur pays pour voir le monde et marchander avec les commerçants étrangers.
Les dix soldats du seigneur CASSI étaient planqués derrière des murs, des caisses et dans d'autre cachette dispatché sur tout le port. L'homme le plus riche de la ville, le prince nordiste BENABAR approcha du chevalier du peuple. Il était accompagné de sa garde, six hommes d'armes ainsi que six arbalétriers.
Le prince craignait à juste titre pour sa vie, vu comment il s'adressait au peuple, il les méprisait pour tout vous dire. Une fois alors qu'il se promenait dans les calanques non loin de son super château, des manants lui on demandés de l'argent car il n'en possédait pas, le bougre les a frappé avec sa cane en or.
Les mendiants étaient deux, une jeune femme avec un bébé d'a peu prés 6 mois dans les bras. Le mari de cette pauvre arriva et mis avec force son poing dans le nez du noble. Quelque jour plus tard ils étaient tous deux pendue et le bébé jeté à la mer. C'est à cette période la que Calendau se mit à haïr son prétendu "ami".
Mais ce jour la, sur le port il était forcé de faire comme s'ils étaient des frères (c'est comme ça qu'on règle des affaires politiques.
Se rapprochant l'un de l'autre ils se regardaient puis le prince ouvrit le dialogue:
"Bien, je vois que vous venez seul à cette rencontre, c'est dangereux, ces pourritures de manant sont de plus en plus violent, surtout depuis l'annonce de la perspective d'invasion anglaise.
_ Je crois de juste bien sur que le peuple n'est pas si mauvais que vous le penser, il suffit de les traiter avec respect.
_ Voyez-vous, c'est a eux de nous respectez, pas a nous. Nous sommes des dieux vivant, leurs supérieurs et je ne recevrai aucune leçon de leur bouche au dent pourrit.
_Je suppose que se n'est pas le moment de parler de sa, allons droit au faite. Dite moi pourquoi vous souhaitez me voir.
Le preux chevalier en a plus que marre de ce con de riche, il n'oubliait pas toutes les horreurs que les nobles avaient fait subir à son père qui était forgeron. Les impôts exubérants, les menaces et les persécutions qu'ils avaient toutes les deux subis.
_Et bien disons que Philippe VI de Valois vous réclame à ses cotés en cas de guerre contre le royaume d'Angleterre, il tient à ce que vous dirigiez la cavalerie lourde ainsi que tous les chevaliers français au plus fort de la bataille.
_Je suis fidèle a moi roi, mais je m'oppose a l'envoie de chevalier lors de bataille car j'ai étudié le problème et une rangé, une seule ranger de lancier stopperais une charge.
_Voyons, avec tous les avantages que vous procure la chevalerie vous osez dire qu'elle ne sert à rien? Rétorqua le mauvais prince.
_Je dis qu'il est préférable d'envoyer des troupes a pied plutôt que de massacrer nos fils et nos frères.
_Donc que dois-je dire au roi?
_Que je répondrais présent a son appelle.
_Fort bien eu... Générale.
_Vous êtes un comique mon ami!" Dit Calendau en s'exclamant bruyamment.
Puis après un salut de courtoisie le beau prince retourna voir sa garde. Il était blond, un visage joliment tailler malgré les rides de l'age qui commençaient leur invasion sur sa douce peau blanche, il n'était pas aussi grand que le monstrueux chevalier MISTRAL et certainement pas aussi musclé mais on disait qu'il était le seul a rivalisé avec Calendau.
En passant devant ses douze gardes il leurs fit un signe de la main, on pouvait le traduire par "tuer-le".
Alors les arbalétriers épaulèrent leurs armes et s'apprêtaient à abattre le chevalier quand chacun d'eux se retrouva une lame sous la gorge. Les "moules à épées" avaient suivi tout le dialogue et attendaient patiemment le bon moment pour intervenir. Calendau n'avait rien vu, il regardai les marins russes toujours en train de décharger leurs articles. Puis il remarqua que le marin le plus proche de lui sorti d'une caisse en bois une épée, il fixa le chevalier dans les yeux et se ruât sur lui, d'un coup, sans prévenir. Calendau n'était pas armé car il ne voulait pas montrer à l'ambassadeur de Philippe VI de Valois en région provençale qu'il avait peur. Le Russe lui fit un coup droit, tel un pique mais déchanta vite car Calendau malgré sa corpulence extra ordinaire réussie à esquivé le coup, mieux que ça car il saisit l'épée par la garde et la fit pivoter de manière a ce que sont ennemi se retrouve le bras en angle droit. Calendau n'eu cas exercer une petite pression sur le coude et les os du marin se rompirent. Ce dernier après s'être fait casser le bras vit le propre coude du marseillais devant son visage, la douleur qu'il subissait au bras ne le fit pas crier mais lorsque Calendau lui explosa le nez il put se retenir. Son crie alerta les autres marins qui étaient une bonne vingtaine de russe et qui chacun ayant pris une épée se ruèrent à leur tour sure le chevalier isolé. Pendant ce temps, les garde de CASSI avaient maîtrisait ceux de BENABAR qui voyant son détachement personnel se faire littéralement détruire pris la fuite en hurlant qu'on voulait le tuait. Il avait bien sur payer fortement un des russes pour qu'il tue le pauvre Calendau mais ayant essuyé une nouvelle défaite fus forcer comme stipuler à la phrase d'avant de prendre ses jambes à son cou.
Les Russes se prirent respectivement six carreaux dans la tête mais c'est bien connu ne reculèrent pas, même lorsque Calendau prit d'une rage qui ne venait le toucher que sur-le-champ de bataille et qui la quittai une fois terminer sa macabre besogne. Tranchant la tête d'un des marins, transperçant un autre puis voyant que l'escarmouche tourna en sa faveur (grâce à l'arriver des quatre hommes d'arme du compte CASSI) il continua à frapper, parer et esquiver les lames de l'ennemi. Les passants commençaient à s'attrouper autour des combattants et voyant que s'était leur défenseur qui se battait, se mirent à l'encourager: "va-y Calendau tue les, tu crains dégun...) ce qui donna au chevalier encor plus l'envie de sentir sous ses coups la chaire de l'ennemi se déchirai. Il ne restai plus énormément de buveur de vodka et bien que cinq combattants à l'épée il mirent une sacrée rouste au dernier marin restant.
Après sa le noble MISTRAL pris le tout premier de ses agresseurs et le jeta à l'eau ce qui déclencha par ailleurs le rire général de toute la foule poster autour de lui.
Il ouvris une caisse et y trouva de cet alcool donc raffoler les hommes de l'extrême orient, la vodka. Il en offrit une bouteille a chacun puis une boite en bois de caviar, des ½ufs d'esturgeons dont raffoler la haute noblesse puis enfin ordonna à tout les passant de se servir dans les grosses caisses. Et ceux malgré les crient désaperait du capitaine de ce navire qui d'ailleurs ne se faisait pas comprendre et même amusait la galerie tant ses paroles était pour les Marseillais du charabia.
Il rentra ensuite chez lui portant avant tout le soldat de son ami blesser dans un hospice de bonne s½ur.


A suivre

# Posté le lundi 11 juin 2007 08:02

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 11:41

petit essai de marie, ces trop beau!!

petit essai de marie, ces trop beau!!
Voila un essai de ma petite protégée (Marie) c'est la plus belle chose que j'ai lu.
C'est une pure fiction, toute ressemblance avec des éléments de la vie courante est totalement fortuite (J'ai lu ça dans un bouquin)


La force des sentiments:



Autrefois, quand tu le regardais, ton c½ur ne le voyait pas, car tu en aimais un autre
Lui, lorsqu'il te regardait, son c½ur battait et s'envolait, mais tes yeux ne le voyaient pas.
Il t'a révélé ses sentiments, mais tu en aimais un autre. Personne n'y peut rien.

On ne choisit pas ses sentiments. On peut aimer une personne que tout le monde rejette
avec la force des sentiments
On peut embellir une personne à l'infini avec la force des sentiments.
Il t'a fait plus belle que tu ne l'étais déjà, tu ne l'as pas compris.
tampis, tampis. C'est le jeu de la vie.

Celui que tu aimais est parti, ton monde s'est écroulé.
Mais lui il t'aime encore? Son monde aussi s'est effondré. Pourtant il veut t'aider.
Aujourd'hui tu le vois comme un chevalier dont tu veux être la princesse.
Une princesse, il en déjà une. C'est elle qui l'a sortis des décombres de son monde
Et qui l'a aidé à en reconstruire un nouveau.


On ne choisit pas ses sentiments. On peut aimer une personne que tout le monde rejette
avec la force des sentiments
On peut embellir une personne à l'infini avec la force des sentiments.
Aujourd'hui c'est toi qui l'embellis à l'infini avec tes sentiments.
Le verra t-il? Et s'il ne le voit pas? Car il en aime une autre maintenant.
Tampis, tampis. C'est le jeu de la vie.




by Marie

# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:15

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 11:51

calendau et marie,chapitre4: "mobilisation generale" by ethan.

calendau et marie,chapitre4: "mobilisation generale" by ethan.
Mobilisation générale.

"En se 1er décembre, le royaume d'Angleterre déclare la guerre a la France, tous les hommes capables de tenir une arme son prier de se rendre dans les plus bref délaies au château du seigneur CASSI et du seigneur LAVISTOU pour y recevoir une instruction militaire et des armes." C'était un des sbires de BENABAR qui avait hurlait la nouvelle dans tous les coins de la citée phocéenne.
Ces bonar, se dit marie, on ne pouvait pas rêver mieux s'abstins t'elle de d'ajouter.
_Ha, il fallait s'en douter dit tout Calendau, une mobilisation générale, c'est la poisse.
Putain j'avais oublié. Renchérie il, je suis le nouveau général de la cavalerie lourde!
T'aurait pus me le dire plutôt espèce de pescadou que tu es va.
_Bon je suis désole maris mais j'avais oublié, c'est à cause de ces couillons de ruskoffs, lorsqu'il mon attaquaient...
_comment sa? Répliqua Marie, tu te fais agresser puis tu deviens générale et moi je suis pas au courant?
_Bon écoute t'es pas ma femme! Quoi que j'aimerai bien...
_ Tu ne vas pas encore me demander en mariage?
Pourquoi pas rétorqua Calendau
_car on parle sérieusement!
_Bon j'avais oublié, on a but cet alcool, la vodka! C'était bon en tout cas
_tu me désole Calendau, tes vraiment irrecevable! Crue t'elle utile de rajouter.
_En tout cas je dois partir pour voir mon ami CASSI et empêchait son fils d'aller se battre car il est entrait dans la cavalerie lourde lui aussi.


En attendant, dans la ville un chaos général régnait, les hommes ne voulaient pas partir à la guerre et les femmes et autre enfant ne voulaient pas les laisse s'en aller.
Les garde de BENABAR les y obligèrent et bientôt les cours des châteaux de LAVISTOU et CASSI furent remplient. A l'arriver du général MISTRAL les gens applaudir, ils n'avaient pas oublié son accrochage de la veille avec les gardes qui les avaient forcé à venir en ce lieu et ils espéraient vainement qu'il allait les sortirs de la.
"Mes amis! Ecouter moi! Lorsque Calendau pris la parole du haut de Estephan son fidèle étalon, "le roi nous a appelé à ses cotés car il a besoin de nous, je vous jure la victoire, mes chevaliers vont fracasser leurs lignes, nous allons détruire les armées anglaises et Édouard III va n'aura plus que ses yeux pour pleurer la mort de ses fils. OUS ALLONS NOUS BATTRE ET SORTIR VICTORIEU DE LA BATAILLE, NOUS ALLONS MONTRER A CES BATARD DE QUOI NOUS SOMMES CAPABLES!"
La foule hurlât sa joie de se battre au coter du chevalier Calendau, ils brandissaient leurs poings en signe de hargne, le chevalier Benêt CASSI se glissa toute vêtue de son armure au coter de son professeur et lui glissa quelques mots»: Calendau vous aîtes un incroyable orateur, le peuple vous aimes, je me montrais digne de vous."Bénezet tu ne participeras pas au bataille, tu es trop jeune et pas assez entraîné, je ne veux pas avoir ta mort sur la conscience.
_Mes seigneurs je veux me battre, après le discours que vous venez de tenir vous ne voulez pas de moi au champ d'honneur?
_Ecoute-moi bien jeune inconscient la guerre n'est pas un jeu et je motive les troupes certes mes n'oublie pas mes hypothèses sur la chevalerie, une ligne de lancier et nous sommes tous finis. Tu devrais pour une fois réfléchir!
_Mais nous devons tous aller nous battre! Ces toi qui me la dit, tu la dis à tout le monde.
_Fait toi porter malade, une maladie grave comme sa personne ne va chercher midi a quatorze heurs. Termina Calendau.


A paris, le roi de France avait fait quérir son état-major, ils avaient ensemble décidé quelle troupe ira se battre contre telle bataillons anglais. La bataille était fixée à dans dix jour et dans la ville de crécy. Le massacre de la flotte française désordonna quelque peu les grands tacticiens de France mais ils contaient bien reprendre le déçu s'appuyant sur leur puissant chevalier.






A suivre...

# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:38

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 12:01

Crécy aux mille soldats

Crécy aux mille soldats
Crécy aux mille soldats




Crécy était une petite ville peu fortifiée avec une milice bien trop petite pour stopper les Anglais à ses portes. Le prince noir, était présent, il ne s'appelait pas encore "prince noir" mais cela n'allait pas tarder. Il avait détesté Calendau dés leur première rencontre: son père, le Edouard III, roi d'Angleterre avait organisé une chasse en ses terres du chester. C'était du temps ou France et Angleterre avait un semblant de relation amicale. Calendau l'avait outre écrasé lors d'un combat d'entraînement à l'épée et aussi lors de la chasse au faucon que Édouard de Woodstock (le prince noir) affectionnait tant.
La relation de ces deux hommes avait atteint une telle haine qu'aligner les deux chevaliers dans une seule bataille s'avérerait une bataille en elle-même. Les troupes à pieds en faisaient même des paris.


Au matin du 26 août 1346, presque 10 ans après la déclaration de guerre d'Edouard III a son cousin et roi de France Philippe VI, les deux armer aller de nouveau s'affronter. Les chevaliers étaient menés par les cinq plus grand cavalier d'Europe: Philippe VI, Louis Ier de Savoie,
Charles II d'Alençon, Jean Ier de Bohême et bien entendu Calendau de provance.
La bataille était sur le point de commencer, les généraux donnèrent leurs derniers ordres.
Le hennissement des chevaux traillsait l'envie de leur cavalier, les lances s'entrechoquer, les armures claquai entre elle, les drapeaux flotter bien haut, alignant leurs couleurs et blason avec fierté. Le seul étendard qui n'allait pas vraiment avec l'esprit de la bataille était celui de Calendau, il avait un fond blanc et une tour au milieu, cette tour afficher un sourire, elle avait des yeux et des sourcils. S'était un visage. Plutôt comique mais un visage souriant.
Un mouvement de foule poussa l'escadron de front encor plus en avant et bientôt ils étaient à porter de tir des redoutables archers gallois. Des milliers de flèches sifflaient, et les soldats tombèrent les uns après les autres. Le roi envoya alors ces puissants arbalétriers mais ils furent vite exterminés par les projectiles anglais. En effet, la cadence des arbalètes était de quatre carreaux a la minute tendis que les arcs en avaient une de 15 a 20 flèches.
Voyant la mort de leurs frères d'armes les soldats français se ruèrent de l'avant, la cavalerie lourde de Calendau en tête. Et dans le fracas des sabots, personne n'entendit les ordres du roi indiquant une retraite, les braves chevaliers continuer leur chemin vers la mort. Une nouvelle pluie de flèches s'abattit sur les nobles qui tombèrent comme l'avais fait au paravent leur confrère arbalétrier. Arrivant à moins de 100metre de la ligne britannique les cavaliers n'étaient plus que la moitié de leur nombre de départ et Calendau vit ce qui le tracassait depuis des mois: les archers battaient en retraite laissant place à plusieurs rangés de lancier.
Le bruit fut terrible, les cavaliers s'empalèrent sur les lances laissant derrière eux des femmes, des enfants, une famille. Estefan sauta pardessus les lanciers, ce qui permis au chevalier MISTRAL d'engager un corps a corps avec les archers. Ils fit un remarquable carnage, son armure légère lui permettait de mieux bouger et donc d'esquiver tous les coups de dague que portai les brave anglais. Son cheval n'eut pas cette chance et Estefan d'écroula au sol, son cavalier avec. Calendau eu tout juste le temps de prendre son bouclier frappait de son insigne et se permettant de parés les coups de plus en plus nombreux. Dépassent de deux têtes la plus pars des anglais il vit par-dessus que les cavaliers aller contre attaquer par le flanc gauche.
Il savait pertinemment que gueulait à ses hommes de battre en retraite ne servirai à rien et donc il décida de retourner lui-même au camp. Arriver à la ligne de lanciers par derrière (ils avaient à lui seul fait fuir les archers) il s'apprêta à trancher la gorge d'un des soldats quand un chevale passa au-dessus de sa tête, un autre puis encor un et bientôt cinq monstrueuses bêtes se plantèrent derrière lui. Il reconnut son ami le compte de CASSI, le baron LAVISTOU, guillaume le VITROLOIS, le chevalier Davis de CHATAUNEUF et un chevalier qui portait un foulard blanc contre sa bouche. S'était Bénezet, il lui fallut plusieurs seconde pour le reconnaître mais la façon dont il tenait son épée était sa signature. Ce temps la, les Anglais le mirent à profits pour se retourner et charger à leur tour les six chevaliers. Les compères se précipitèrent sur eux et une nouvelle bataille commença.



A suivre...

Voici l'avant dernier chapitre de l'histoire du chevalier oublié (j'ai enfin trouvé un nom à ce petit mini roman), le dernier chapitre promet d'être pleins de surprises!!


Ethan


PS : Essayer de deviner la fin !

# Posté le vendredi 15 juin 2007 10:18

Modifié le lundi 10 décembre 2007 13:20

lettre a mon elfe (by ethan) corrigé par M.M.A

lettre a mon elfe    (by ethan) corrigé par M.M.A
Chère Elfe

Séparés l'un de l'autre nos c½urs déprissent.
Eloignés de mes iris tes yeux de larmes s'emplissent.
Mon âme seule et triste continue sa quête de malice.
Rien ni personne ne pourrait m'arrêter .
Que mon honneur le démontre, ma chère Elfe je te reverrais !

Ethan

# Posté le samedi 21 juillet 2007 10:54

Modifié le mardi 01 janvier 2008 13:43