une idée by ethan

une idée by ethan
L'idée ne vient pas comme ça, on la cherche. Parfois toute une vie, parfois on abandonne et bien souvent on la trouve. Un écrivain en recherche, tout comme le poète, le scénariste... En vérité se sont tous les artistes qui la recherche. Même plus que ça! L'homme politique la cherche, le scientifique aussi, tout le monde cherche un jour ou l'autre la bonne idée et cela peu importe les raisons. Mais moi je cherche la bonne idée pour impressionner une personne, cette personne vous la connaissez certainement (si vous avez un temps soit peu suivi ma vie) mais voilà. Je suis en panne. Le trou noir. Le néant, le que dalle complète. Mais je ne désespère pas, je la trouverais, cette fameuse et rechercher l'idée, je réussirais à l'impressionner! Oui c'est ça elle va bien finir par m'aimer! Un jour ou l'autre, je réussirais à l'impressionner avec ma géniale idée.
Bref, vous savez à quoi vous en tenir, mais je tiens à vous informer d'une chose, on ne trouve jamais ce que l'on recherche, on trouve toujours mieux !



Ethan corrigé par M.M.A

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 16:48

Modifié le mardi 01 janvier 2008 13:58

La vie et la mort d'Hectohil, chapitre1 by ethan corrigé par M.M.A

La vie et la mort d'Hectohil

Chapitre 1: rencontre mouvementée.


Au soleil couchant, ce que je pris pour une déesse m'est apparu.
Magnifique avec sa robe couleur os, ses cheveux brun ours et sont regard bleu arctique.
Elle n'était pas très grande, pas trop petite et superbement belle sur sa grande monture couleur marron clair billant et sa crinière noire de jaie. Je la regardais à 20 mètres d'elle. Moi non plus, je ne suis pas très moche en somme mais comparé à elle je suis une horreur de la nature, un monstre venu de l'espace...

J'avais treize ans à l'époque et fils de garde de la forêt, je m'entraînais à tirer à l'arc.
Elle était la fille du roi et moi un elfe de seconde zone, de première ligne.
Je n'avais pas vu tellement j'étais éblouie par tant de grâce que les autres gardiens s'écartaient. Le coup de poing que je reçu me cassa le nez, un garde venait de me frapper car étant resté au milieu de la route ils durent voir en moi une forme de rebellions, et donc en déduire que j'attentais à la vie de leur petite et fragile princesse. Mon père, les yeux écarquillés à quatre mètres de moi se rua sur le garde boxeur et avec sa force herculéenne lui affligea un coup de point dans la tempe qui le désarçonna de son cheval (ils étaient tous à cheval) avant d'en mettre trois ou quatre autres à terre et se faire maîtriser à coups de membres et de têtes.
Témoin de cette scène je voulus me rebeller quand une main m'empoigna l'épaule par derrière, c'était mon oncle qui le visage impassible me fit non de la tête les yeux toujours braqués sur mon père. Ces deux là ont toujours été le plus et le moins d'un aimant, leur seule ressemblance était physique (des jumeaux): mon père était colérique, peu réfléchit et d'une imprudence kamikaze, tandis que son frère était fin stratège, plus prudent et bien plus intelligent que Dolremus lui-même. Il l'avait tiré mainte fois d'embrouilles en tout genre comme le jour où a mon âge Graiin cru utile de provoquer le chef de la garde forestière en duel pour prouver au monde qu'il était le plus fort, sans l'aide de Garlonn qui réussi à faire chanter le général (grâce à une histoire d'impôt) ce serait fait tuer en publique et moi je n'aurai sûrement pas vu le jour. Le bagarre une fois terminée les cavaliers partirent laissant mon père sur le carreau ensanglanté et plein d'ecchymoses. Le médecin de l'unité ainsi que trois autres gardes ramassèrent mon père et le transportèrent au domicile familial. Quelques temps plus tard, alors que j'effectuais une simple mission de surveillance sur la face Est du mont Dragloiine, à cinq km de la maison forestière de la famille royale j'entendis des cris.
Califourchon, mon cheval était à mes cotés et d'instinct se dirigea vers les cris.
Arrivé sur les lieux je vis les même gardes qui avaient tabassé mon père en train de se battre contre des gobelins. Je fus très étonné car peu de ces hideuses créatures n'osaient s'approcher des terres elfiques. J'empoigna mon arc et décocha une flèche dans la tête d'une de ces peaux vertes puis rechargea et continua mon massacre pendant encore une vingtaine de secondes, le temps au "petit orcks" de me localiser et de me charger.
Tout en tirant mon épée de son fourreau je lança ma monture au galop de chasse, lors du contact je pus sentir les os des misérables assaillants craquer sous les sabots de Califourchon, mon épée trancha plusieurs tête mais j'étais forcé de me courber. J'eût tôt d'atteindre le centre de la bataille et les nobles gardes du corps de la princesse étaient réduit à un nombre 10 fois inférieures à celui de l'attaquant.
J'arriva à temps me direz vous, mon destrier renversa toute une vague de vingt gobelins qui s'apprêtaient à atteindre la demi-douzaine de soldats, cela redonna l'initiative aux elfes qui mirent à profit ce moment de déroute chez l'adversaire pour mener une contre attaque digne de ce nom.
L'escarmouche se termina relativement bien vu la tournure qu'avaient pris les événements et la princesse n'avaient pas eu grand mal physique et étant membre de la famille royale avait suivi grâce à la télépathie une bataille de son grand frère lors de la grande guerre contre les traîtres
De la foret de Galbrijaël et ne fut nullement choquée par cette démonstration de violence.
Quand a moi je m'étais retrouvé bien malgré mes intentions héros de cette courte bataille, en effet le capitaine Salindel crut que j'avais chargé à ce moment l'intentionnellement et pour des raisons stratégiques alors que j'avais fait ça uniquement pour des raisons de survie, j'aurais sûrement continué à tirer à l'arc si j'avais appris correctement les techniques de furtivité et j'aurais également fait plonger le royaume dans le deuil de leur jeune princesse.
Donc je me tue jusqu'à c'que les survivants et moi foulions le sol pavé de la cour du château "de vacance" royale.
A ce moment la, des dizaines de serviteurs nous aidaient à ranger le matériel dans la sellerie, les armes à l'armurerie et placer les chevaux dans les écuries tant et si bien qu'en seulement une minute tout était à sa place. Le roi nous attendait avec sa femme, ils nous saluèrent alors que nous étions prosternés devant eux, le général Salindel expliqua les raisons de son retard et le peu d'hommes qu'il lui restait ainsi que ma présence ici et ils lui fit mon éloge. Après ces explications le roi nous ordonna de nous rendre dans la salle du trône pour y prendre une collation puis alors que nous nous apprêtions à aller dormir dans des chambres préparées avec soin le roi Bialgïnne V me fis discrètement signe de rester sur place. Après le départ des gardiens et de la reine Galatiel ainsi que de la princesse Drïophinne il me dit avec un sourire en coin:
"-Alors mon jeune enfant quel effet ça fait d'être un héros?
-Mon seigneur je ne suis pas ce que vous croyez, j'ai seulement...
-Je sais! N'oublies pas que j'ai le dont de télépathie et que je puis également lire dans ton c½ur.
Tu n'as pas voulu mentir mais pris au dépourvu tu n'as pas su expliquer la vérité aux soldats.
-Il venait de perdre nombres de leurs amis, je ne voulais pas qu'ils sachent qu'un misérable garde forestier les avait sauvés par erreur, déjà que leurs honneurs de soldat on pris un sale coup... Ne jamais contrarier un garde royale, c'est la leçon que j'ai tiré d'une bagarre avec eux.
-Tu à un c½ur pur et surtout des vues sur ma fille. Je me trompe?
-Je ne saurais vous le cacher plus longtemps, du premier regard j'ai su que cette fille était de loin la plus jolie du royaume, comment ne pas la désirer?
-Un elfe grandi jusqu'à atteindre l'age de dix-sept ans, à partir de cet âge là, il divise son vieillissement par 100. Jamais un simple garde de ton âge n'avait demandé la main d'une fille. Et encore moins celle d'une princesse.
Il avait découvert tout ça, comment le nier à présent? Ses yeux avaient cessé depuis longtemps de me juger et son sourire en coin n'avait pas encore disparu. Le peuple disait que c'était un bon roi malgré la loi sur les délits pris en flagrants délits. Mais serait il heureux de savoir un homme de classe moyenne avoir des vues sur la princesse Drïophinne alors que nous avions pas atteint la quatorzième année de notre vie? J'en doutais fortement. Il répondit néanmoins à mon interrogation silencieuse.
-N'est pas peur de moi, je ne fais tuer que ceux qui enfreignent les lois, pas ceux qui sauvent la vie de ma fille et ce même si c'est dû au hasard.
-Mon seigneur puis-je vous demander une faveur?
Il me fit oui de la tête bien que je sache que lui-même connaissait déjà ma requête.
Faites moi garde personnel de la princesse!
-Je ne peux accepter, car tu n'es pas assez entraîné, tu n'as pas l'expérience requise et tu es trop jeune.
-Alors ordonnez ma mobilisation sur le front Nord, les conditions climatiques y sont exécrables du moins pour un elfe, les batailles y sont sanglantes et désespérées. Tout ça jusqu'à mes dix-sept ans.
-J'accepte, tu partiras donc dès demain pour le front face à la terrible armée d'ours du sorcier Wizkardoom. Bien sur si tu ne verses ne serait-ce qu'une seule larme, je le verrais et te ferais démobiliser.
-Mon seigneur je reviendrais dans quatre ans avec la tête du sorcier des neiges rouges, je vous apporterais une fourrure de l'ours géant du nord et le trésor de Draglinne, le seigneur des dragons montagnard.
-Si tu me ramènes respectivement ces trois choses je te ferais non pas garde royale mais général des gardes forestiers, je te donnerais les armes magiques protectrices du château Irildoïl et enfin avec le trésor de Draglinne tu pourras épouser ma tendre Drïophinne.
-Mon seigneur, transmettez mes amitiés à cette dernière et envoyez une lettre à mes parents leurs expliquant tout dans les moindres détails."
Sur ces mots je me retira, préparer Califourchon et le forgeron me donna de nouvelle arme puis au moment de partir la princesse vint me voir et me fit cadeau d'une cote de maille légère mais néanmoins résistante. Je partis donc le lendemain au lever du jour, un vendredi 13 juillet de l'an 1634.

# Posté le mardi 24 juillet 2007 09:25

Modifié le lundi 10 décembre 2007 13:43

reve et reveille by ethan corrigé par M.M.A

reve et reveille           by ethan  corrigé par M.M.A
Ce rêve merveilleux restera à jamais dans mon c½ur.
Ne plus me souvenir de toi me fait très peur.
Loin de ton regard mes yeux sont en pleurs.
Je t'aimerais malgré tous mes malheurs
Le soleil se lève enfin et...

En me réveillant je sombre dans le désespoir.
La journée je ne cesse de m'émouvoir.
Les yeux pleins de larmes je veux croire.
Que lors de la froide nuit de ce soir.
Je pourrais de nouveau te revoir.

By Ethan

# Posté le mardi 24 juillet 2007 13:52

Modifié le mardi 01 janvier 2008 14:02

merci (by ethan corrigé par M.M.A)

merci    (by ethan corrigé par M.M.A)
Mon c½ur a chaviré.
Etre naufrager me réjouis.
Risquer ma vie je pourrais.
Car vous êtes à mes côtés.
Impossible sans vous de continuer.


Merci...

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 15:38

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 11:24

chapitre deux de "vie et mort d'hectoïl": defaite?

Défaite?


Cela faisait déjà un an que j'étais sur le front Nord, j'avais participé à plusieurs batailles, beaucoup de défaites mais aussi quelques victoires qui ont fait que la frontière n'eut été enfoncée que de trois misérable kilomètres. Les elfes, lors de batailles, sont toujours bien rangées, organisés et très coordonnés mais face à de monstrueux ours blancs, les lignes défensives sont facilement enfoncées ; les bataillons d'archers placés derrière la première ligne de lanciers se font massacrer à chaque bataille. Les malheureux n'ont que peu de temps pour tuer les terrifiantes bêtes du sorcier des neige rouge car un ours court très vite et ce malgré le fait qu'il sont équipés de grosses armures sur leurs membres supérieurs et inférieurs, ainsi que d'un casque qui couvrait toute la tête, visage compris. Moi, j'étais dans la cavalerie légère avant d'entrer dans la compagnie du général Conïaël. Oui, j'étais devenu une première ligne, lancier du froid et de la glace, chargé de protéger les bataillons d'archers inutiles en bataille compte tenu de la vitesse de nos ennemis ainsi que l'épaisseur de leur peau sous protégée par d'épaisse couche de graisse soutenue par une lourde armure faite de métal. Les soldats de ma compagnie étaient tous très grands et forts mais quel elfe pouvait rivaliser de force avec un ours ? Alors un ours doué d'intelligence et dressé pour le combat ? Aucun, j'étais persuadé que même mon oncle ainsi que mon père ne pourraient pas changer grand chose à la donne. Mais moi, si. En travaillant tous les jours, pendant plusieurs heures jusqu'à tard dans la nuit, seul avec pour seules armes une épée, une lance et mon cerveau, et comme vêtement pour me protéger du froid la tenue d'été de mon ancien régiment. Certains me prenaient pour un fou mais en un an je me suis tellement exposé au froid que je pourrais combattre tout nu dans la neige. Il m'avait fallu six mois pour développer un style de combat destructeur, pour faire face à mes ennemis poilus. Je mettais à profit ma petite taille et ma rapidité pour esquiver les coups qui pleuvaient sur nous et riposter dans la seconde qui suivait l'attaque corporelle. Je tournais sur moi-même, sautais, virevoltais tant et si bien que les autres elfes guerriers me prirent pour un acrobate. Mais sur les champs de bataille mon art s'avérait très efficace et les mauvaises langues de ma compagnie se mirent à vite me respecter.
Puis un soir, à la tombée de la nuit, alors que nous nous apprêtions à manger, des cris raisonnèrent dans notre oreille. "Vite ! Tout le monde aux armes !" hurlait le général.

Les ours étaient tout près du campement, mais comment avaient-ils pu passer les sentinelles placées à cinq cent mètres devant nous ? Peu importait à présent, je saisis ma lance, j'accrocha mon fourreau à ma ceinture et me mis au centre de la petite place d'armes en plein milieu des tentes. Déjà plusieurs de mes frères d'armes étaient placés là, près a bondir sur la moindre ombre, les archers bien cachés derrière nous, mais même entouré de tous ces braves lanciers, ils ne se sentaient pas en sécurité. Sourcils froncés, lance prête à jaillir hors de ma main, j'attendais, sans trop de peur mais déjà l'adrénaline parcourait mon corps. Un ultime cri sortit de la bouche d'un des ours et le sol se mit à trembler. Ils chargeaient ! A moins de cent mètres de nous, jaillirent de toutes parts ces fameuses créatures sorties tout droit de la montagne. Ma compagnie était au complet, le bataillon d'archers aussi, et je vis au-dessus de ma tête des centaines de flèches qui filèrent droit sur nos ennemis. Je ne savais pourquoi à ce moment là, la haine me prit et je me ruai sur eux, seul, avec mon épée. Le choc n'allait pas tarder à se produire, trois secondes, deux...une et BLAMMMM !! Je me retrouvai face à un de ces soldats de 2m50 de haut. Il voulut me mettre un coup de poing mais, trop tard pour lui, je lui avais transpercé le ventre avec ma lame et, il s'écroula. Facile ! Un peu trop facile, quelque chose clochait. J'examinai le corps en une demi-seconde pour m'apercevoir qu'il avait été décapité. Je me retournai et vis mon père qui se tenait là, avec sa monstrueuse hâche tournoyant au-dessus de lui. Que faisait-il là ? Encore une question qui attendrait car un autre coup me frôla la joue, j'eus juste le temps de faire un mouvement de hanche qui fit reculer mon tronc. La hâche s'abatit une nouvelle fois sous mes yeux. Ce coup sectionna en deux mon malheureux ennemi. Dans un cri qui déchira le champ de bataille, mon oncle se jeta lui aussi dans la mêlé. Les premières lignes d'ours avaient commencé à enfoncer mes gars, nous laissant tous trois en plein milieu de ces fous furieux avides de sang. Mon épée s'enfonça à nouveau dans l'estomac d'un ours qui me le fit savoir dans un grondement de douleur, je retirai mon arme en prenant soin de décrire un arc de cercle avec ma lame pour ouvrir encore un peu plus la plaie déjà bien profonde. Je fis un bond qui me paru être de deux mètres et mon épée atteignit de nouveau l'ours mais à la gorge ce coup-ci, il s'écroula bel et bien. Il était mort. Un rapide coup d'½il à ma droite et à ma gauche m'apprit que mes anges gardiens étaient toujours en train de se battre, debouts repoussant les assauts répétés de nos adversaires. Je poursuivis ma besogne, utilisant toujours les mêmes techniques pour éliminer les ours me faisant face, j'en étais à mon quatrième ennemi lorsque je fus violemment percuté par une masse blanche derrière moi. Je perdis l'équilibre et me retrouvai au sol. Je vis alors les pieds d'un ours me passer dessus puis le second. Je voulus me relever mais d'autres pattes velues me frôlèrent le visage. Je me mis sur le ventre, rampant pour chercher la chaleur protectrice de mon père (et de sa hâche). Des coups pleuvaient sur moi, ceux qui me marchaient dessus ne me remarquaient sûrement pas mais moi, je les voyais et surtout les sentais me passer dessus. Je voulus me relever une nouvelle fois et c'est un genou qui m'atteignit le nez, le sang gicla hors de ma cloison nasale maculant un peu plus le sol blanc déjà rouge foncé presque noir d'hémoglobines. Les larmes commençaient à me monter au yeux. J'étais en plein milieu d'un combat acharné entre des elfes aguerris et puissants et des ours gonflés de force et de haine envers nous. D'où leurs venez cette haine ? Je verrais ça plus tard, si je sors vivant de ce merdier. Je continuais donc à ramper quand j'entraperçu mon père aux prises avec un ours monstrueusement grand. Il n'était pas armé, mon père n'avait pas sa hâche ; il tenait les «mains » de son ennemis avec les siennes. Chacun d'eux forçant pour faire basculer l'autre.
C'était impressionnant à voir, mon père à mains nues tenir tête à une demie tonne de muscles.
J'eus l'impression que cette épreuve de force tant physique que morale dura une année entière. Qui allait lâcher le premier ? Celui qui perdrait ce duel perdrait plus que ça : son adversaire l'achèverait sûrement et je ne voulais pas que ce soit mon père. Alors je pris mon courage à deux mains, me relevai tant bien que mal et courus droit sur l'ours blanc, je ramassai une lance sur mon passage et empalai la créature dans sa hanche. Il bascula en arrière et tomba de tout son poids sur une carcasse de... de garde de la forêt ! C'était un uniforme de garde de la forêt sous cet ours ! Je regardai autour de moi et en vis d'autres, d'autres uniformes vert espoir. Mon ancienne compagnie était là, ils s'étaient rués à mon secours personnel, ils étaient tout présents. Je compris à ce moment là pourquoi les ours avaient commencé à battre en retraite. Car mes amis les avaient chargés. La bataille perdit tout son sens, la victoire était proche, nous n'allions pas tarder à vaincre l'ennemi. Cela me mit du baume au c½ur et je pris l'arme du plus proche défunt soldat pour la brandir haut en criant victoire. Une main familière me prit l'épaule : mon oncle. Il était toujours vivant, cela me soulagea de revoir ce visage. Il me tira en arrière sur cent mètres et m'assit de force au sol. Il m'expliqua que les ours allaient revenir et que leur retraite n'était seulement dans le but de se réorganiser. Pour lui, je devais rester là à attendre sagement la vraie fin de ce sanglant combat.
Hors de question, je comptais bien tuer encore des ours même si je devais pour cela mentir à mon oncle. Je répondis avec une tête déconfite "O.K. tonton je vous laisserais faire."
Parfait, il avait cru à mon mensonge. Je partis vers ma tente récupérer de nouvelles armes et aussi mettre la précieuse côte de mailles à motif de dragon bleu sur le torse. Je remarquai que ce dragon en cristal brillait un peu, je pensais que s'était dû au givre.
Puis, tout à coup, une détonation retentit. Le dragon qui était à présent au centre de ma cage thoracique se mit à briller de plus belle, je me ruai une nouvelle fois dans la bataille. Les ours avaient re-déclencher l'assaut.
Et ils n'étaient pas revenus seuls...


A suivre

By Ethan corrigé par M.M.A

# Posté le samedi 28 juillet 2007 16:02

Modifié le vendredi 02 mai 2008 05:29